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Un frère est un ami donné par la nature

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MessageSujet: Un frère est un ami donné par la nature Mer 23 Mai - 7:10


Brooke & Spencer
«Si tu diffères de moi, mon frère, loin de me léser, tu m'enrichis.»
[Antoine de St Exupéry]


Comme c’est étrange comme parfois la vie peut vous réserver des surprises et de tailles. De ces surprises qui remettent en cause le fondement même de l’être que vous êtes, qui vous font vous remettre en question et surtout dans le cas précis du docteur Spencer Reid, qui vous montrent à quel point même les gens que vous pensez les plus proches de vous peuvent vous mentir. Quand on est déjà de nature pas franchement social et que la confiance s’accorde au compte-goutte, ce genre de surprise, vous fait devenir encore plus méfiant, encore plus… asocial. De simples et vulgaires examens concernant principalement madame Diana Reid, celle qu’il pensait être sa mère jusqu’à très récemment, examens l’incluant et il apprit ainsi qu’il ne pouvait être utile pour les soins de sa mère, aucun don possible de quoi ce soit, il n’était tout simplement pas compatible, en rien. Ils avaient trop peu de gênes en commun, le médecin de l’institution lui avait même demandé s’il n’avait pas adopté, la réponse de Spencer avait été clair.

- Non, je le saurais quand même si ça avait été le cas. Ce n’est quand même pas une information qu’on peut cacher aussi longtemps, si ?

Et bien si, c’est possible. Il avait eu une petite discussion avec sa mère, car malgré tout, elle restera sa mère, après tout c’était elle qui l’avait élevé, non ? Il eut donc une explication, elle avait été très gênée face aux questions de son fils, Spencer c’était même quelque peu énervé, lui qui d’ordinaire sait garder son sang-froid en quasi toutes circonstances. Le choc et la déception passés, il s’était assis sur une chaise en bois, bras et jambes croisée, faisant face à Diana, il l’écouta lui raconter comment elle et son mari avait tenté mainte et mainte fois d’avoir un enfant, toujours sans succès, et comment ils en étaient venus à parler d’adoption. Il l’écouta lui raconter comment c’est lui qu’ils avaient choisi parmi tous les autres enfants de l’orphelinat. Ils étaient à peine entrés dans la pièce, que Spencer avait cavalé à quatre pattes vers eux, sourire aux lèvres, immédiatement ils eurent un coup de cœur pour ce bambin et ne cherchèrent pas plus loin, leur fils était venu à eux. Ce n’était donc pas eux qui avait choisi Spencer, c’était le futur docteur en tout un tas de disciplines qui avait choisi ses parents. L’anecdote fit sourire le jeune homme qui se décrispa un peu. Une fois qu’elle eut fini de tout lui raconter, il se leva simplement, s’approcha simplement et se pencha vers elle pour y laisser l’emprunte de ses lèvres sur sa joue.

- Merci, merci de m’avoir dit la vérité.

Docteur Reid n’arrivait même pas à en vouloir à sa mère de lui avoir cacher cette information concernant sa vie aussi longtemps, cependant, s’il ne le lui montrait pas à elle, il était profondément perturbé par la nouvelle. Il s’était toujours posé des questions sur lui-même, il avait eu peur de devenir schizophrène comme Diana puisque cela était génétique et là toutes les informations qu’il avait toujours emmagasiné dans son esprit, tout n’était que du vent, tout était faussé, Spencer ne savait plus qui il était vraiment. C’est comme ça qu’il en est venu à retourner voir ce psychologue qui l’avait aidé à se défaire de son addiction au Dilaudis après avoir été kidnappé, retenu et drogué pendant deux long jours par Tobias Henkel. Lors de cet entretien il su ce qu’il devait faire : prendre contact avec sa mère biologique, le jeune homme avait besoin de la connaître, de la rencontrer. Diana avait connaissance du nom de sa mère biologique, et elle le lui avait donné sans rechigné, même si Spencer avait bien remarqué que ça ne l’enchantait pas. Elle l’avait aussi prévenu, elle n’avait pas voulu de lui il y a vingt-huit ans parce que soi disant elle était trop jeune, mais elle ne voudrait pas plus de lui aujourd’hui, il allait perdre son temps. Le jeune homme ne prit pas en compte les paroles de sa mère, mettant ça sur le compte de la jalousie. Peut-être aurait-il du l’écouter… Diana avait raison.

Spencer avait demandé à Garcia de retrouver tout ce qu’il pourrait sur cette femme qui l’avait mis au monde, - et avait bien précisé à Penelope de ne parler de cela à personne d’autres de l’équipe, il ne voulait pas que cela se sache, du moins, pas tout de suite, pas tant qu’il ne l’aurait pas rencontré. C’est comme ça qu’il obtenu les coordonnées de sa mère biologique, mais également qu’il apprit qu’il avait une petite sœur du nom de Brooke. Ca aussi ça avait un choc, il passé de statut d’enfant unique à grand frère, c’était vraiment étrange à vingt-huit ans. Quoiqu’il en soit, il devait la, les connaitre, il en avait besoin pour pouvoir continuer à vivre, pour pouvoir se retrouver lui-même et le soir même, bien qu’il ait mis du temps à se lancer, il composa le numéro de téléphone de madame Davis sur le téléphone qui se trouvait dans son salon. Elle l’écouta se présenter, et un silence de plusieurs secondes s’installa, Spencer savait qu’en lui téléphonant il venait de la déstabiliser, ce qui était normal après tout. Comment régiriez-vous, si le fils que vous avez abandonné voilà bientôt trente ans vous téléphoné comme ça un beau jour ? Lorsqu’elle brisa enfin le silence, son ton était sec et froid, elle ne prit pas de gant et ne tourna pas autour du pot, c’était clair, elle ne voulait rien avoir à faire avec lui. Evidemment, Spencer fut déçu, même s’il s’attendait à que ce soit une des réactions possible, mais il avait espéré, espéré qu’elle veuille bien le rencontrer rien qu’une fois, une seule fois. Il tenta maladroitement d’insister et tout ce qu’il obtint en retour, c’est qu’elle lui raccrocha simplement au nez.

Frustré et en colère, ce sont les premiers sentiments qui envahir l’agent du FBI, alors qu’il tenait encore le combiné du téléphone dans sa main droite. Au moment de le reposer sur son socle, il avait déjà analysé toute la conversation, car les silences autant que les mots, voir plus que les mots signifiaient aussi des choses, ils avaient même bien souvent bien plus de signification que des mots et en disaient long sur ce que la personne pouvait penser. Spencer savait au fond de lui que si elle ne voulait pas le voir, c’était par lâcheté, peur de faire face à son passé, à ses choix anciens, plus en tout cas que réellement ne pas avoir l’envie de connaitre son fils… Ce silence, cette hésitation dans sa voix quand elle lui avait dit qu’elle ne désirait pas le voir, ce n’était pas vrai, elle cherchait simplement à s’en convaincre elle-même. Soit, pour l’heure ce n’était pas la peine d’insister, mais il n’abandonnerait pas l’idée. Et si il commençait par prendre contact ave sa sœur ? Oui, voilà, c’était une bonne idée, elle voudrait peut-être connaitre son grand frère et puis si cela se passait bien, elle pourrait l’aider à persuader leur mère de lui accorder une chance d’apprendre à le connaitre.

Là encore, les informations de Penelope furent précieuse, elle lui avait trouvé l’adresse de la jeune femme et aussi l’adresse de sa boutique. Spencer opta pour se rendre à la seconde, se disant que directement chez elle, c’était augmenter les risques de se voir fermer la porte au nez. Au moins dans la boutique, elle ne pourrait vraiment le jeter dehors. Il profita donc d’une après-midi de libre pour se rendre à la boutique de Brooke Davis, à la boutique de sa… sœur. Il resta debout tête levé, fixant le haut de la porte et l’enseigne. Et si elle aussi ne voulait pas le connaitre ! Savait-elle seulement qu’elle avait un grand-frère quelque part aux Etat-Unis qui avait grandi loin d’elle ? Il appréhendait ce moment, mais il en avait désespérément besoin et enfin après dix bonnes minutes sans avoir bougé d’un pouce il pénétra dans la boutique. Du regard, docteur Reid parcourut le lieu, et ne vit pas Brooke. Il s’adressa donc à un employé qui se trouvait là si mademoiselle Brooke Davis travaillait bien là et si elle était présente. L’employé suspicieux, le regarda étrangement, encore plus étrangement quand Spencer sorti sa plaque du FBI. Ni une, ni deux, l’employé avait déjà filé à l’arrière boutique.

En attendant son retour, Spencer resta exactement là où l’employé l’avait laissé, droit comme un piqué, les bras croisés sur son torse et observait, observait les gens, les comportements et déjà il analysait le moindre de leur geste, il savait déjà énormément de choses sur eux, rien qu’à les avoir observés à peine quelques secondes. Lorsqu’elle apparut, ses yeux se fixèrent sur elle, il ne cherchait pas à l’analyser elle, même si c’était inconsciemment déjà fait, évidemment, elle se demandait ce que pouvait bien faire un agent du FBI seul, dans sa boutique.

- Mademoiselle Davis ? Brooke Davis ? Je m’appelle Spencer Reid et je suis votre frère.

Le tact, ce n’était pas son fort, ni passer par quatre chemins pour dire ce qu’il avait à dire. Et même si ça ne lui ferait pas de mal de travailler sur ce point là de son caractère, il n’avait jamais souhaité le faire. Spencer trouvé que c’était inutile, il était comme ça, c’était tout et tant pis si ça ne plaisait pas.


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MessageSujet: Re: Un frère est un ami donné par la nature Jeu 24 Mai - 9:22

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    En se levant ce matin là, Brooke fut prise d’une folie créatrice. A peine avait-elle mit le pied au sol que des dizaines d’idées éclataient dans son esprit pour sa nouvelle collection. Elle qui voulait que ce soit frais, coloré, rappelant l’été, elle voyait des couleurs pastels, des couleurs flashys, des fleurs, mais également des tissus léger comme le lin par exemple. Cela faisait des semaines qu’elle se désespérait de ne pas avoir de nouvelles idées, qu’elle se demandait si l’inspiration n’avait pas fichu le camp une bonne fois pour toute, et la voilà maintenant rassurée. Tellement, qu’elle prit à peine le temps de petit déjeuner. Une bonne douche, et elle monta dans sa voiture, direction sa boutique. A une heure si matinale, elle était persuadée qu’elle ne serait dérangée ni par ses employés, ni par ses clients, elle pourrait donc profiter d’un long moment de tranquillité pour avancer sur ses croquis.
    Et puis, elle aimait l’ambiance qui régnait dans la boutique lorsqu’elle était calme. C’était comme une sorte de seconde maison, elle s’y sentait à l’aise, à tel point qu’elle pouvait y passer des nuits à travailler.
    Les mains sur le volant, Brooke jeta à peine un regard sur son téléphone portable lorsqu’il se mit à sonner. Elle savait très bien qui tentait de la joindre et elle n’avait guère envie de répondre. Depuis plusieurs mois, Brooke était en froid avec sa mère, alors, elle tentait de filtrer ses appels. A plusieurs reprises, Victoria avait essayé de la joindre, mais sans aucune réponse. En professionnelle qu’elle était, Brooke demandait toujours aux secrétaires de Victoria si c’était un appel concernant le travail, et à chaque fois qu’elles répondaient non, Brooke passait à autre chose. Moins elle avait de nouvelle de sa mère, mieux elle se portait. Après les méchancetés qu’elle lui avait sorties, elle ne souhaitait plus travailler avec elle, mais surtout, elle ne voulait plus avoir aucun contact avec elle.
    Comment une mère pouvait-elle se conduire de la sorte avec son enfant ? Qu’avait-bien pu faire Brooke pour ne pas mériter l’amour de sa mère ? Pourtant, elle n’avait pas ménagé ses efforts, pensant d’abord qu’elle était fautive. Mais le temps n’avait jamais rien arrangé les choses, et Victoria semblait se complaire dans les pires bassesses envers Brooke.

    Elle prit quelques minutes pour ouvrir la boutique, histoire d’avancer un peu ses employés, pour qui Brooke avait le plus grand respect, et lorsque ce fut enfin fait, elle s’enferma dans son atelier pour enfin se mettre à dessiner.
    En quelques heures, son bureau devint un véritable capharnaüm, des feuilles étaient étalées dans tous les sens, les crayons s’étaient éparpillés sur tout le bureau, des boulettes de papier parsemés le sol prouvant tous les tirs loupés de Brooke en voulant les jeter à la poubelle. Mais la styliste était tout de même satisfaite d’elle, déjà, une dizaine de créations avaient vu le jour, et même si quelques-unes d’entre elles auraient besoin de retouches, elle se sentait fière.

    Petit à petit, les employés arrivèrent, obligeant Brooke à s’arrêter car le bruit qu’ils faisaient avait tendance à la déconcentrer. Il n’y avait rien de pire que de lutter pour rester concentrée, cela donnait souvent des créations très moyennes, qui avaient tendance à briser le moral de la brunette, elle préférait donc attendre le soir venu, pour recommencer dans le calme.
    Prenant des aiguilles et du fil, Brooke décida donc de travailler sur une robe de soirée qu’elle avait promise à une amie star de cinéma qui devait bientôt fouler le tapis rouge d’une grande soirée événement. Cependant, elle n’eut même pas le temps de s’y atteler plus d’une vingtaine de minutes qu’un de ses employés vint la déranger.

    « -Brooke… Je suis désolée de faire intrusion, mais tu devrais venir… »

    Le jeune homme avait le teint blanc, les traits de son visage exprimaient une peur qui n’annonçait rien de bon pour la jeune créatrice. Qu’est ce qu’il se passait encore ? A coup sur, Victoria avait fait le déplacement jusqu’ici pour régler ses comptes avec sa fille.
    Lorsqu’elle passa à côté de son employé, celui-ci se dérida légèrement, allant même jusqu’à se permettre de rire.

    « -Tu as au moins trois crayons dans tes cheveux !! »

    Aussitôt, Brooke porta sa main à ses cheveux, retenu en l’air par trois de ses crayons, qu’elle cherchait partout lorsqu’elle était sur ses croquis. Elle les retira, faisant retomber ses cheveux sur ses épaules, avant de les jeter sur son bureau.
    Elle suivit donc l’employé qui la mena dans la boutique. A la place de Victoria, elle fit face à un homme qui se tenait droit comme i, planté au beau milieu de la boutique. Aussitôt, elle fronça les sourcils, mais avant d’avoir pu demander à l’employé qui était cette personne, il était déjà parti, fuyant comme un lâche. Finalement, elle reporta son regard sur le jeune homme, qui paraissait particulièrement coincé.

    « - Mademoiselle Davis ? Brooke Davis ? Je m’appelle Spencer Reid et je suis votre frère. »

    D’abord surprise par cette déclaration qui arriva de but en blanc, Brooke finit par se reprendre, laissant éclater un rire. Ce n’était pas la première fois qu’on lui faisait le coup ! Elle ne pouvait se rappeler le nombre de frères et sœurs cachés qui l’avait retrouvé depuis qu’elle était devenue célèbre. Ce que les gens pouvaient être profiteurs ! La première fois qu’elle avait eu à faire à ce genre d’annonce, Brooke avait eu un doute, l’espace d’un instant, elle y avait cru. Mais son avocat avait rapidement reprit l’affaire en main, prouvant à chaque fois qu’aucun lien de parenté n’existait. Depuis, elle avait apprit à réagir avec beaucoup de calme, et préférait en rire plutôt que de s’énerver à chaque fois.

    « -Félicitations à vous ! Vous êtes la 100000ème personne à m’annoncer notre lien de parenté, vous avez gagné le droit de rien du tout ! » dit Brooke sur le ton de plaisanterie.

    La célébrité pouvait vraiment attirer toute sorte de personnes, elle avait encore aujourd’hui la preuve qu’elle devait être très méfiante avec les personnes qui l’entouraient. Un jour, elle finirait bien par se faire avoir…

    « -Fichez le camp ! Je n’ai pas de temps à perdre avec ça aujourd’hui !! »

    Elle avait repris un air sérieux, voir même dépité. Cet homme venait de gâcher sa journée en beauté…



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MessageSujet: Re: Un frère est un ami donné par la nature Dim 24 Juin - 22:18


Brooke & Spencer
«Si tu diffères de moi, mon frère, loin de me léser, tu m'enrichis.»
[Antoine de St Exupéry]


Si, Spencer était parfaitement sérieux, la jeune femme sembla prendre sa déclaration pour une plaisanterie au vu de l’éclat de rire et de la réplique qu’elle lui lança, ce qui irrita passablement Reid. Il n’aimait pas que l’on se moque de lui, ça lui rappelait trop ses années scolaires où il avait du subir les incessantes railleries de ses camarades de classe. Il afficha donc un air renfrogné, cherchant à faire passer le message que lui ne rigolait pas du tout. De toute façon, Spencer n’avait jamais eu un grand sens de l’humour très développé, bien trop pragmatique pour cela. En tout cas, à cette remarque il comprit une chose, Brooke ignorait totalement qu’elle avait un grand frère et cette conclusion lui donna un regard attristé. Non seulement ses parents l’avaient abandonné, mais en plus ils n’avaient même pas prit la peine de parler de lui à leur autre enfant, comme s’il n’existait tout simplement pas.

- Oui, excusez-moi, je n’aurais pas du débarquer sur votre lieu de travail comme ça.

Spencer, déçu, fit demi-tour et se dirigea vers la sortie s’en rien ajouter de plus. Finalement, vouloir prendre contact avec sa famille semblait avoir été une mauvaise idée et une perte de temps. Même sa sœur ne voulait pas de lui. Il stoppa net. *Non ! Elle ne sait pas que j’existe, c’est pour qu’elle son refus, je dois le lui prouver ou au moins suffisamment pour qu’elle doute*. Reid effectua une rotation sur lui-même et refit quelques pas en direction de la brune, au risque de paraitre insistant, mais c’était important pour lui qu’elle sache qu’il existe, qu’elle sache que lui était prêt à prendre le temps de la connaitre, qu’elle le sache pour avoir cette fois, elle, le choix de vouloir son frère dans sa vie ou pas, et non pas parce que leurs parents auraient décidé de l’écarter de leurs vies.

- Désolé d’insister, mais ce n’est pas une plaisanterie, pas du tout, même si semble-t-il, ce n’est pas la première fois qu’un inconnu se présente à vous de cette façon. J’ignore absolument pourquoi, certains se sont permis cela, et je trouve ce comportement déplorable, d’autant qu’il vous fait maintenant penser que je ne suis qu’un de plus…

Le docteur Reid s’arrêta pour reprendre son souffle et respirer. Il avait parlé très vite de peur qu’elle ne l’interrompe et qu’elle refuse d’écouter ce qu’il avait à dire. D’ailleurs, c’était pour cette même raison qu’il n’avait pas téléphoné, mais c’était directement déplacé jusque là et c’était aussi pour cette même raison encore qu’il ne lui laissa pas le temps de répondre quoi que ce soit et enchaîna sur plus d’explication, qu’elle veuille les entendre ou non. Ce n’était absolument pas dans les habitudes de Spencer de s’imposer de la sorte, mais la situation était particulière, et particulièrement importante à ses yeux. A occasion spéciale, mesure spéciale. Déroger à son éternelle bienséance habituelle ne serait pas un mal pour une fois. Il se devait d’être le plus convaincant possible pour qu’elle daigne lui prêter de l’attention et de l’écoute.

- J’ai appris récemment que j’ai été adopté étant bébé, cela m’a profondément touché et j’ai eu besoin de connaitre qui étaient mes parents biologiques. Travaillant au FBI –Spencer montra sa plaque pour prouver qu’il disait la stricte vérité – j’avoue que je n’ai pas eu trop de mal à trouver leurs identités et leurs coordonnées. C’est donc comme ça que j’ai su qu’il s’agissait de monsieur et madame Davis, résident à Tree Hill. Et dans les informations les concernant, il y avait mention de ton nom, de ton existence. J’avais donc une petite sœur.

Tout en expliquant dans les grandes lignes à Brooke, comment il en était arrivé jusqu’à elle, le visage de Reid s’était quelque peu éclairci, l’air un peu moins grave, il esquissa un sourire à l’évocation de sa petite sœur dans son récit, si bien qu’il ne s’était même pas rendu compte qu’il l’avait parlé d’elle en la tutoyant. Face au silence demeurant, il choisit de ne pas s’imposer plus longuement et entreprit de quitter simplement le lieu.

- Encore une fois pardon de vous avoir importuné, je ne vous dérangerais plus à l’avenir.

Sur ce, Spencer tourna les talons en direction de la porte.


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MessageSujet: Re: Un frère est un ami donné par la nature Mer 11 Juil - 8:45

    Même après autant de temps passé dans le show business, Brooke n’arrivait toujours pas à se faire à l’idée que des personnes pouvaient oser lui faire croire de telle chose, juste pour se sentir existant, juste pour partager cette notoriété qu’elle avait acquise à force de travail et d’acharnement. C’était surement une des raisons qui la rendait si agressive lorsqu’elle rencontrait un fan qui souhaitait profiter d’elle, de son travail. Elle ne regrettait en rien d’être arrivé jusque-là, mais elle aimerait tellement pouvoir se protéger des vautours qui ne souhaitaient qu’une chose : piller sa vie.
    Alors, d’accord, elle avait été un peu rustre avec le jeune homme, et elle l’assumait très bien. Tant pis s’il se sentait blessé par ses propos, tant pis s’il lui lançait ce regard qui semblait être tout à fait honnête, Brooke refusait de se laisser manipuler, de se faire avoir une nouvelle fois. Elle n’autoriserait personne à toucher à sa vie privée, et encore moins à sa famille. Enfin, au semblant de famille qu’elle avait, car on ne pouvait pas dire que les Davis étaient une famille comme les autres car sa mère n’avait jamais vraiment été une mère, et ne parlons pas de son père… Ils étaient quasiment inexistants dans la vie d’une Brooke qui voyait sa famille comme un fardeau plus qu’autre chose… Sa mère avait osé lui pourrir la vie, sans aucun scrupule, prétextant que c’était pour son intérêt…

    « - Oui, excusez-moi, je n’aurais pas dû débarquer sur votre lieu de travail comme ça. »

    Acquiesçant d’un signe de tête, Brooke regarda l’homme tourner les talons sans pouvoir décolérer. Elle était cependant surprise, d’habitude, ils étaient tous plus insistants, tenant à lui prouver leur lien de parenté par des papiers, tous aussi faux les uns que les autres. Le comportement du jeune homme était différent de tous les autres frères et sœurs qu’avait pu rencontrer Brooke. Cela le rendait-il différent des autres ? Brooke en doutait fortement ! Si sa mère avait eu un autre enfant qu’elle, Victoria ne se serait pas gênée pour le lui balancer au visage lors de leurs nombreuses disputes non ? Et voilà qu’il réussissait à la faire douter ! En y repensant à deux fois, Victoria était assez névrosée pour lui cacher le fait qu’elle n’était pas fille unique…

    Mais alors que Brooke s’apprêtait à retourner à ses occupations, elle vit le jeune homme se retourner pour s’avancer de nouveau vers elle. Aussitôt, elle fronça les sourcils, s’attendant au pire.

    « - Désolé d’insister, mais ce n’est pas une plaisanterie, pas du tout, même si semble-t-il, ce n’est pas la première fois qu’un inconnu se présente à vous de cette façon. J’ignore absolument pourquoi, certains se sont permis cela, et je trouve ce comportement déplorable, d’autant qu’il vous fait maintenant penser que je ne suis qu’un de plus… »

    Telle une mitraillette, cette phrase résonnait dans l’esprit de Brooke qui réfléchissait à ce qu’il venait de lui dire. C’était bien la première fois que quelqu’un lui disait une telle chose, que quelqu’un prenait en compte ce qu’elle pouvait bien ressentir de se faire « harceler » de la sorte. Ce fut un élément de plus qui la fit douter sur la réalité, sur sa réalité, celle que ses propres parents lui avaient fait croire. Etait-elle réellement fille unique ? Se pouvait-il que ce Spencer Reid soit son frère ?
    La simple idée d’avoir été trompée de la sorte donnait la nausée à Brooke. Ses parents étaient les pires parents au monde. Ils étaient égoïstes, abjectes et manipulateurs, elle le savait, mais à ce point, c’était pire que tout ! Elle sentait une soudaine envie de le croire, tout dans son attitude lui laissait croire qu’il n’était pas un menteur, et la suite de son récit ne fut qu’accentuer cette envie.

    « - J’ai appris récemment que j’ai été adopté étant bébé, cela m’a profondément touché et j’ai eu besoin de connaitre qui étaient mes parents biologiques. Travaillant au FBI –Spencer montra sa plaque pour prouver qu’il disait la stricte vérité – j’avoue que je n’ai pas eu trop de mal à trouver leurs identités et leurs coordonnées. C’est donc comme ça que j’ai su qu’il s’agissait de monsieur et madame Davis, résident à Tree Hill. Et dans les informations les concernant, il y avait mention de ton nom, de ton existence. J’avais donc une petite sœur. »

    Cette façon qu’il avait de parler de son histoire, qu’il avait de parler d’elle… Brooke fut profondément touchée. Elle comprenait qu’il ne souhaitait pas s’attaquer à sa fortune ou à sa célébrité, Brooke avait l’impression qu’il souhaitait seulement la découvrir elle. Juste Brooke, et non Brooke Davis, qui fait la couverture des magazines, qui participe aux soirées les plus huppées du monde. Et encore une fois, c’était une première !

    « - Encore une fois pardon de vous avoir importuné, je ne vous dérangerais plus à l’avenir. »

    Non ! Quoi ? Il ne faut pas qu’il parte !! Brooke ressentait le besoin de s’assurer que ce qu’il disait était vrai, car contrairement à tous les autres importuns, il avait réussi à la faire douter, à insérer le doute dans son esprit. Il paraissait tellement sincère ! Son enfance avait l’air d’être très compliquée et hors du commun de part cette adoption, mais elle voyait qu’il ne mentait pas vu l’émotion ressentie lorsqu’il lui avait expliqué la situation.
    Dans un réflexe sorti de nulle part, Brooke parcouru la courte distance qui la séparait du jeune homme et agrippa son bras pour le retenir, un peu comme une petite sœur le ferait avec son grand frère. Lorsque Spencer s’arrêta, Brooke lâcha prise pour ne pas paraitre malpolie et chercha une once de courage pour prendre la parole.

    « -Attendez !! Spencer… c’est bien ça ? »

    Que pouvait-elle bien lui dire ? Elle venait de l’envoyer balader quelques secondes auparavant, comment pouvait-elle bien se rattraper ? Lui faire comprendre qu’elle le croyait, mais qu’elle avait besoin de preuve, de quelque chose qui finirait de la convaincre une bonne fois pour toute.

    « -Je suis désolée de mon comportement, j’ai tellement l’habitude de… »

    Ne voulant pas passer pour la demoiselle qui passe son temps à se plaindre d’être riche et célèbre, Brooke arrêta sa phrase là.
    Elle se passa nerveusement la main dans les cheveux, elle se sentait soudainement angoissée, presque timide de se retrouver face à une personne qui pourrait bien être son grand frère. Si c’était vraiment le cas, elle allait surement faire un carnage auprès de sa mère, mais elle allait également devoir réfléchir à la manière dont elle allait protéger Spencer de la presse. Si jamais les journaux à scandales apprenaient une telle chose, elle ne donnait pas cher de sa peau.

    « -Est-ce que… c’est la vérité ? Tu es mon frère ? Mais comment… comment c’est possible ? Je... Est-ce que l'on peut discuter de tout cela autour d'un café ? »

    Passée la colère, elle était à présent aussi surprise qu’avait dû l’être Spencer en apprenant la vérité sur sa naissance.



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MessageSujet: Re: Un frère est un ami donné par la nature Dim 30 Sep - 0:26


Brooke & Spencer
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Tout le corps de Spencer se raidit au contact de la main de la jeune femme qui l’agrippa pour le retenir. Au vu de la tournure de la conversation jusque là, il ne s’était pas du tout attendu à ce qu’elle change d’avis et ne le retienne. Dans sa tête à lui, il était déjà limite passé à autre chose, s’était fait à l’idée qu’elle ne le prenait pas au sérieux et qu’il était qu’un parmi tant d’autres à vouloir lui faire croire à leur lien de parenté. D’ailleurs il ne comprenait absolument pas des gens s’étaient amusé à cela, il n’y avait rien de marrant, d’amusant ou même de distractif tant une telle chose. A quoi cela pouvait bien leur servir d’inventer un tel mensonge ? Puisque finalement elle décidait de bien vouloir lui parler, il faudrait qu’il pense à lui demander si elle connait la raison qui a poussé ses gens à lui raconter de telles bêtises.

- Oui, c’est bien ça.

Spencer c’était retourné vers la jeune femme, accompagnant ses mots d’un hochement de tête et d’un sourire timide.

- Ne vous excusez pas. Je comprends parfaitement que cela doit être exaspérant de subir ce genre de choses régulièrement. Ce que je ne comprends pas, c’est pourquoi on vous fait croire cela, quel est leur intérêt ?

Ça intriguait vraiment le jeune homme, son côté besoin de toujours comprendre et savoir le pourquoi du comment des choses avait vraiment suscité la curiosité du docteur Reid. Qu’est-ce qui peut bien pousser des gens lambda à venir prétendre avoir un lien de sang avec une autre personne lambda ? Non, vraiment ça lui échappait complètement là. Spencer ne cherchait pas à jouer les curieux ou faire intrusion plus que nécessaire dans la vie de Brooke, mais ça vraiment il aimerait qu’on le lui explique. Après bien sûr, si elle-même en ignorait la réponse, il n’y aurait pas grand monde qui puisse l’aider à connaître a réponse et puis elle n’était même pas obligée d’y répondre si elle ne le souhaitait pas.

Il remarquait bien le trouble de la jeune femme, son comportement, sa façon de passer cette main dans ses cheveux. Il avait réussi à créer le doute en elle, contrairement aux autres semblaient-ils. Elle semblait avoir pris conscience que cette cela pouvait être la vérité et ça la perturbait. Spencer ne pouvait l’en blâmer, qui ne serait pas perturbé en apprenant une telle information ? Lui le premier avait été complètement sonné et abasourdi de savoir qu’il avait été adopté, qu’on lui avait menti vingt-huit ans durant et de découvrir des parents qui ne voulaient pas de lui et qu’il n’était donc pas fils unique comme il l’avait toujours cru. En tout cas, il chercha ses mots un instant avant de lui répondre. Spencer n’avait pas lâcher un seul instant sa sœur du regard depuis qu’elle l’avait retenu de partir.

- Il semblerait oui que nous soyons frère et sœur. Je n’ai pour le moment que des informations qui sont quand même classées confidentielles, mais rien de concret pour l’heure à te montrer. Je pourrais toujours m’arranger pour obtenir les documents qui le prouvent, je veux même bien me soumettre à un test sanguin si cela peut ôter tes doutes et te convaincre de mes dires.

Le jeune homme s’arrêta, prenant conscience peut-être d’aller trop vite en la besogne. Il lui adressa un sourire gêné comme pour s’excuser de l’empressement. Puis poursuivi en lui répondant concernant la partie où elle lui proposé de continuer la conversation autour d’un café. En gros consommateur de café qu’il est, il ne pouvait décemment pas refuser cette invitation, et puis ce serait bien mieux pour discuter d’un tel sujet, que de rester planter debout au beau milieu de la boutique.

- Avec plaisir pour le café, on y va maintenant ou tu préfères que je repasse à la fermeture ? J’ai hâte que tu me racontes un peu ta vie, savoir ce que j’ai manqué durant toutes ces années…

Pas vraiment le genre de Spencer d’être expansif de la sorte et aussi pressé d’apprendre à connaitre quelqu’un, lui qui a mal fou dans les relations humaines. Mais là c’était différent, là il s’agissait de sa sœur, de son sang, une partie de lui, une partie de ce qu’il était, de ce qu’il aurait pu être, il avait besoin de savoir, de la connaitre et au contact de Brooke, il se sentait déjà différent.
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MessageSujet: Re: Un frère est un ami donné par la nature Lun 12 Nov - 17:00

    « - Oui, c’est bien ça. »

    Sans réellement s’en rendre compte, Brooke ne cessait de détailler le pauvre Spencer, observant sa gestuelle mais surtout, scrutant les traits de son visage. Ce qui la marquait le plus était le regard de Spencer, ce regard qu’elle avait déjà croisé un nombre de fois incalculable. Victoria, il avait le même regard que Victoria leur mère. Maintenant, ce détail était particulièrement visible, d’ailleurs, Brooke ne voyait plus que cela maintenant. Il serait également très difficile de passer à côté d’une certaine ressemblance avec son père dans les traits du visage de Spencer. Sa mâchoire, son sourire mais également son nez. Alors que Brooke était le portrait craché de sa mère, Spencer était quand à lui un subtil mélange entre les deux.

    « - Ne vous excusez pas. Je comprends parfaitement que cela doit être exaspérant de subir ce genre de choses régulièrement. Ce que je ne comprends pas, c’est pourquoi on vous fait croire cela, quel est leur intérêt ? »

    Brooke eut un petit sourire. Leurs intérêts ? Il y en avait tellement qu’elle ne saurait pas par où commencer. Tout le monde semblait être à la recherche de paillettes, comme si réussir sa vie rimait avec être connu. C’était plutôt ridicule car malgré la célébrité et l’argent, la jeune styliste avait toujours la sensation qu’il lui manquait quelque chose dans sa vie pour qu’elle soit réellement réussie. Pourtant, elle était entourée par des amis formidables mais elle sentait que, dans son cœur, il manquait encore quelque chose. Elle se doutait que cela était en rapport avec Sam, avec cette relation plus que compliquée qui les unissait. Mais là n’était pas la question pour le moment…

    « -Hum… la gloire, la richesse, une photo à la une dans un magazine ! » dit Brooke en roulant des yeux. « -Les gens peuvent parfois être… vraiment étrange… »

    Entre les lettres d’amoureux transis et celles de menace de mort, Brooke avait découvert un monde étrange en devenant célèbre. Elle en avait fait des cauchemars à une époque, aujourd’hui, elle était plus ou moins habituée à tout ce manège. C’était une des raisons qui l’avait poussé à être aussi froide avec Spencer lorsqu’il était venu lui annoncer la grande nouvelle.

    « - Il semblerait oui que nous soyons frère et sœur. Je n’ai pour le moment que des informations qui sont quand même classées confidentielles, mais rien de concret pour l’heure à te montrer. Je pourrais toujours m’arranger pour obtenir les documents qui le prouvent, je veux même bien me soumettre à un test sanguin si cela peut ôter tes doutes et te convaincre de mes dires. »

    Classées confidentielles ? Brooke était épatée d’apprendre que des informations sur sa famille étaient classées confidentielles, mais connaissant Victoria, elle aurait été capable de soudoyer un membre du FBI pour rendre les informations sur la naissance de son petit garçon confidentielle. Avec elle, Brooke s’attendait à tout et surtout au pire.
    Elle se sentait comme perdre pieds, tout cela était si nouveau et si brutal, elle sentait divers sentiments se mélanger, c’était comme si son esprit ne savait pas se décider sur ce qu’elle devait ressentir. Mais elle était chose d’une sûr, elle sentait son cœur se réchauffer à l’idée d’avoir un grand frère et c’était le plus important pour le moment.

    « - Avec plaisir pour le café, on y va maintenant ou tu préfères que je repasse à la fermeture ? J’ai hâte que tu me racontes un peu ta vie, savoir ce que j’ai manqué durant toutes ces années… »

    Faisant un immense sourire à Spencer, Brooke fila chercher sa veste et son sac dans l’arrière-boutique tout en prévenant ses employés qu’elle quittait le magasin pour aujourd’hui. Il était hors de question qu’elle attende la fermeture pour retrouver Spencer. Maintenant qu’il était là, elle devait en profiter et ainsi pouvoir entamer une relation avec lui. Elle était déjà impatiente de pouvoir en parler à ses amis, leur annoncer cette nouvelle incroyable et même le leur présenter.

    « -Ma boss est un ange, elle vient de me donner mon après-midi ! » dit Brooke en rigolant.

    Elle agrippa le bras de Spencer avant de l’entrainer en dehors de la boutique, le Karen’s Cafe ferait l’affaire, c’était un endroit calme dans lequel ils pourraient discuter tranquillement sans être dérangé. Elle resta un petit moment, silencieuse, profitant un instant de l’air frais pour reprendre ses esprits, puis elle posa la première question dont la réponse l’intriguait le plus.

    « -Quelle sensation cela fait d’apprendre que l’on a une famille ? Une autre famille que celle dont on a eu l’habitude toute sa vie ? »

    Brooke n’osait imaginer le chamboulement dans la vie de Spencer, le choc qu’il a du ressentir.



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MessageSujet: Re: Un frère est un ami donné par la nature Jeu 7 Fév - 9:58

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MessageSujet: Re: Un frère est un ami donné par la nature

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Un frère est un ami donné par la nature

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